les-cavaliers-du-Haut-Forez

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Déjà l'automne !!!!!! 2/3

Je vous présentais hier la artie du jardin dit "jardin du haut"

 

Voilà maintenant l'étroit couloir qui permet d'y accéder.

Cette partie du jardin mesure de 64 cm à 3.20m de large par 7.68 de long (oui j'ai mesuré)

Il y a d'un côté le grillage et le claustra de la voisine, de l'autre le mur de la maison percé de la fenêtre au raz du sol de la cuisine et d'une chambre à l'étage.

Au fond, d'un côté le massif de l'amélanchier et à l'autre extrémité la structure accompagnant le portillon qui tente d'éloigner les chiennes du jardin du haut.

Cette partie du jardin a été plantée à partir de 2012 et c'est surement la plus dense.

 

Au milieu, une allée pour l'instant en herbe dont la largeur permet juste le passage de la tondeuse en été et de la brouette de bois en hiver.

 

 

 

Une première vue pour vou repérer: à gauche le grillage avec les rosiers grimpants et son massif d'à peine 20 cm de large

A droite, le mur de la maison.

Au fond le massif de l'amélanchier. A son, pied, quand on tourne à droite, on trouve le banc et le jardin du haut

 

 

 

 

Dans l'autre sens. L'amélanchier est dans mon dos et je regarde vers le portillon.

 

Sur la gauche le nouveau massif présenté ici en juillet  //les-cavaliers-du-haut-forez.blog4ever.com/tout-petit-tout-rikiki-le-massif-de-la-fenetre-de-cuisine-debut-juillet

Il est plus large et avec une végétation un peut plus haute le long du four à pain et beaucoup plus basse devant la fenêtre ce qui ne l'empêche pas d'être foisonnant

 

 

 

 

 

 

 

 

*

Dans le haut du massif, les tomates, sédums et fruitier palissés profient de la chaleur restituée par le mur

 

En face, le massif mesure à peine 20 cm de large. Il est planté de nombreuses espèces à feuillages colorés : pulmonaires, géraniums vivaces, bruneras, sédums, bruyères, hellébores et iris germanica qui si ils fleurissent assez peu, animent l'hiver de leurs longues feuilles persistantes

 

 

 

 

 

 

Sur le grillage, ou entremêlés dans les rosiers graimpants, des rosiers refelurissent

Aloa couvert de boutons

 

Mona Lisa

 

Queen of the musc qui a eu du mal a démarer mais qui prends du volume et est toujours accompagné de quelques roses

 

Eric Tabarly qui ici, n'est pas une grande réussite mais qui fleurit bien en fin de saison

 

Et enfin l'énorme Albertine qui refait quelques fleurs. Elle a donné rendez vous à Dentelle de Maline et Aloa pour 2018 et le mariage devrait être plutôt sympatique surtout que je vais ajouter à ce trio Paul Transon qui est trop à l'ombre. Je sais pas encore comment je vais réussir à lui trouver une place, mais il faut que je le déménage et étant proche parent d'Albertine, c'est l'emplacement qui me semble le plus adapté

 

Paul Transon en juillet avant que l'oïdium ne réduise son feuillage a néant

 

 

 

"lkpuru5dè="mjyz;n"

Pastille qui vous souhaite une bonne journée.

La connaissant elle va la passer a bronzer au soleil alors que je vais aller faire une tite ballade à pied avec les chiennes avant de partir à cheval avec Bohême.

80 km au trot et au galop, ça se prépare même si je ne suis pas la cavalière

 

Hélène

 

 

 

 


24/09/2017
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Déjà l'automne !!!!! 1/3

4 ° le matin

On se croirait fin octobre alors que nous ne sommes que mi septembre.

Je n'ai pas vue le mois d'aout passer, entre la qualification de Bohême sur 60 km pour la 80 km du championnat de France d'endurance jeunes chevaux d'Uzes, les séances de kiné et ma reprise du travail.

Depuis, Bohême est chez une pro et je me contente de venir monter le weekend, sans forcer sur ma cheville encore en convalescence.

 

Le jardin, lui ne m'attends pas, la saison avance et les couleurs témoignent de la fin de l'été.

 

Voilà pour une fois des photos en plan "large" du jardin

 

Dans cette première publication : Le jardin du haut et ces hydrangeas, physostégia, anémones, cariopteris et kaliméris

Les vivaces n'ont pas pu être taillées au printemps et sont donc beaucoup plus faute que les autres années. Le résultat est différent mais après tout, ourquoi pas

 

 

 

 

 

Lavatère, rosier et armoise

 

 

 

 

 

Chevrefeuille, fruits du cornus kousa et campanule pyramidale blanche en fleurs depuis juillet

 

 

 

 

 

 

 

Les cyclamens de naple, plantés en 2012, se répandent doucement

 

Les kaliméris, en fleurs depuis mi aout

 

Lui exale un parfum qui embaume à plusieurs mètres (cimifuga simplex pourpre)

 

Le rosier pink gyslaine de féligonde finit sa seconde floraison. Il utilise le poirier conférence (sans aucuns fruits cette année) palissé.

 

 

Voilà pour cette première série

 

A bientôt

Hélène

 


23/09/2017
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Tout petit, tout rikiki, le massif de la fenêtre de cuisine début juillet

Au printemps, je vous présentais sommairement le massif situé sous la fenêtre de la cuisine.

Particularité ? elle est au raz du sol et le volet doit impérativement pouvoir être fermé en hiver pour cause de congères.

Le point culminant du massif dans l'axe de la fenêtre, c'est donc le sommet du rosier little withe pet, soit une vingtaine de centimètres. C'est un peux plus haut sur les côtés

 

On y trouve deux rosiers mais aussi des graminées , quelques vivaces, de la lavande et de la santoline.

Le massif pourrait être renomé le "massif des copains" car beaucoup de plantes qui le composent m'ont été offertes

Le sol y est hyper drainant et c'est en plein soleil. C'est l'exposition la plus chaude en été et la plus pourrie en hiver car dans un couloir de vent. Si des congères doivent se former au jardin, c'est là qu'elles apparaissent en premier.

 

Voilà le massif cette semaine, juste avant l'orage de grêle

 

Deux vues un peut plus générales

 

 

et des images de détail

 

 

La santoline edward bowl crême de Monique //lesjardinsdarhada.com/

 

 

Les oeillets de Fred //lejardindumayet.blogspot.fr/

 

Les gauras et erigérons du SOL tiennent compagnie de myosotis retardataires. Les roses trémières viennent aussi du SOL et devraient fleurir le long du mur du four à pain

 

Une intrue dans les rosiers ? Lac rose et little withe pet qui s'enmèlent et s'entremèlent

 

 

 

Little withe pet avec des airs de Félicité perpétue mais en nain car il ne dépasse pas les 20-30 cm et fleurit tout l'été ou presque

 

Lac rose, couvert de roses simples légèrement teintées (un liane mais tapissant et trèèèèèèèèèès piquant)

 

et pour compléter , il y a de la lavande, de la santoline pour les feuillages gris et le parfum de la lavande, de l'euchère pour le feuillage pourpre et les cheveux d'anges pour leur fluidité et leur contact lors du passage

 

Il reste les eschscholtzias blanches, les scabieuses de Lydie, le lin vivace, des oeillets et le penissetum de Pascale qui n'ont pas encore fleuri mais l'été ne fait que commencer.

 

Passez une bonne journée et comme Ma-Fi restez à l'ombre

 

"Hein quoi ? c'est l'heure de ma sieste " Ma-Fi

 

 


11/07/2017
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Les petits nouveaux de 2017 : Américan Pillar, Blue Boy et Gruss an Aachen

Malgré le manque de place, ils sont une dizaine a avoir rejoins le jardin cette année ou les années précédentes et s'expriment bien pour la première fois cet été.

Voici une courte présentation des ptits nouveau, modernes ou anciens, remontants ou pas, arbustifs ou grimpants....

 

 

Américan Pillar est un grand classique des jardins et roseraies.

Mais jusqu'à il y a deux ans, il n'était pas présent au jardin. Le pied qui est maintenant planté le long du grillage de clôture dans le jardin du haut est une bouture de celui de la roseraie de St Galmier.

 

Les roses d'Américan Pillar s'épanouissent un peux plus tard que les autres, sont simples, froufroutantes et colorées. Rose assez sombre et coeur blanc.

Il est planté à mi ombre et escaladera le grillage à côté de wedding day auquel il apportera sa couleur framboise. Il devrait ainsi échaper aux attaques d'oïdium.

 

  

 

 

Américan Pillar (1904) fait partie des premiers hybrides de Wichura qui furent obtenus aux USA. Ces hybrides ont en commun leur extraordinaire vigueur et certains peuvent pousser jusqu'à 5 m dans la saison.

D'autres hybrides de Wichura : Albéric Barbier  (1900) , Léontine Gervais (1903) François Juranville (1906) ou Alexandre Girault (1909)

 

 


 

Blue boy, lui est plus récent. C'est une obtention de 2007 et il est au jardin depuis cet automne.

Arrivé alors que j'étais sur "trois pattes" il a passé l'hiver dans un seau percé et dans un mélange de terre du jardin et de pouzzolane. Il a ensuite été planté au printemps, une bonne louche de fumier très décomposé au pied. C'est un rosier remontant mais pas parfumé que j'ai planté à mi ombre.  Il devrait, une fois adulte mesurer un peux plus d'1m de haut comme de large

 

Pourquoi la mi ombre ?

Pour révéler sa couleur , et quelle couleur !!!!!

Pour l'instant, je n'ai eu que quelques roses et attends la suite avec impatience.

 

 

Il est accompagné de géraniums violine et réaliser un camaïeu de tons parmes à mi ombre

 

 

Il vient de chez Francia Thauvin mais vous le trouverez aussi chez Promesse de Fleurs.


 

Gruss An Aachen, est lui aussi arrivé au jardin cet automne et a lui aussi passé l'hiver en seau ....

Pas top pour un rosier à racines nues mais comme d'autres collocataires, il s'en ai bien sortit.

 

Lui aussi est une variétée ancienne qui date de 1909. Avec son nom, on s'en doute, il est né en allemagne chez Hinner.

Il produit de grosses roses blanches poudrées de rose à peine perceptibles, du moins à mi ombre. Il devrait former un bel arbuste une fois installé (ce qui peut prendre un peux de temps à priori) couvert de fleurs juqu'à l'automne.

Il est pour l'instant au pied du cotinus cogigria pourpre et j'attends le printemps 2018 pour l'accompagner d'un cornus panaché et d'astrantes blanches .

 

 

 

Il vient lui aussi de chez Francia Thauvin mais ce trouve facilement.

 

Bonne journée

 

Hélène

 


04/07/2017
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PLOUFFFF

Depuis un moment, j'avais envie d'un bassin au jardin. Depuis toujours, il y a de l'eau au jardin, pour les poilues mais aussi pour les autres bestioles du jardin

 

 

Le projet était au programme à l'automne mais ma patte cassée a remis le projet à plus tard.

 

Plus tard, fut ce printemps.

Initialement, je pensais utiliser du liner mais le jardin étant habitée par une chienne-truite et une chienne-loutre, les baignades canines sont inévitables. Il me fallait donc trouver une autre solution. J'y ai mis du temps, alors que j'avais la solution sous les yeux : un abreuvoir pour les vaches ou chevaux. Ce sont des bacs en plastique noir, rectangulaires de 300 à 500 litres qui coutent pas cher (moins de 50 € en magasin agricole).

 

Il m'a ensuite fallut de l'aide.

Celle d'un ami qui a prit la pioche et la bêche, puis celle de Kermit

 

Je savais que faire le trou ne serait pas facile mais je m'attendais pas à autant de pierres

 

 

Tout ça pour faire un gros trou

 

 

Sauf, qu'au fond, deux énormes pavaces. De biens belles grosses, énormes pierres en granit, impossibles à sortir de là où elles étaient.

 

 

C'est alors que j'ai eu besoin de l'aide Kermit

 

 

Kermit c'est le surnom du tracteur. Il est vert et comme il a un soucis de joint de relevage (le truc qui permet de lever une charge à l'arrière) il saute comme une grenouille. C'est pas bien méchant et les joins seront changés d'ici quelques jours. Comme le dit le concessionaire : "ils sont neuf d'il y a 40 ans "...

Kermit est bien pratique, il a la force d'Ulk et lève des charges sans qu'on s'explose le dos.

 

 

Il a bien assuré Kermit. En moins de 10 minutes, les pierres étaient sortit de leur trou et on a pas eu mal au dos.

 

 

Kermit a ensuite descendu la majorité des pierres aux brunelles où elles ont servi a maintenir un poteau d'angle.

 

 

Le trou a ensuite été partiellement bouché de sable afin de mettre le fond de niveau. Le bac a prit sa place et les tours on également été remplis de sable.

Des chevrons de l'ancienne charpente on ensuite été placés sur le bord et j'ai planté une barquette d'impatiences en attendant que les géraniums nodosums plantés à proximité se resèment.

 

J'ai aussi replacé juste à côté une auge de maçon pour permettre aux bestioles assoifées à courtes pattes de profiter de la buvette.

Sur le même principe, j'ai placé des morceaux de bois en travers des bacs afin d'éviter les noyades par impossibilité d'escalader les bords verticaux.

 

Ailleurs dans le jardin, un vieux pat à tarte rouillé est utilisé comme spa-piscine par les piafs et zoziox

 

 

Il restait sur la droite, un petit espace que j'ai bien évidement transformé en massif. Une lavande rose de Monique, le rosier Rush et une petit deutzia de Maurice Laurent ont été plantés.

Les orages ont fait le reste et rempli les bacs.

Voilà donc le résultat obtenu.

 

 

Ce qu'il reste à faire ?

 

Je pense que je vais dissimuler les bords en plastique par des vieilles planches de bois. Il faut aussi que je trouve une pompe solaire qui permettrait de faire passer l'eau du grand bac vers le petit.

 

Le grand bac sera surement peuplé de quelques poissons afin d'éviter qu'il se transforme en élevage à moustiques. Les poissons passeront l'hiver en aquarium pour leur éviter un stage chez Picard-surgelés.

 

Et pour finir, je pense que je vais chercher une ou deux plantes aquatiques mais c'est un domaine où je suis pour ainsi dire inculte. Trouver une plante aquatique qui accepte de geler en hiver risque de ne pas être si facile. Le bac fait 40 cm de profondeur et je craint qu'il se transforme en bloc de glace en hiver (-17 cet hiver qui ne fut pas particulièrement froid)

 

Si vous avez des idées, c'est le moment. 

Profitez de la fraicheur de retour après une semaine de chaleur

 

Hélène

 

 


25/06/2017
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