les-cavaliers-du-Haut-Forez

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Petits bricolages et gros travaux


Fabriquer un piège à chenilles processionnaires du pin

Avant hier, alors que pour la première fois depuis deux mois (pour cause de malléoles en morceaux) je retournais aux Bruneles pour vérifier les clôtures avant le retour des juju, mon oeil a été attiré par le nombre de nids de chenilles processionnaires du pin. A peine deux arbres l'année dernière et plus de 20 cette année ....

Et accessoirement, il y a de la vie dans les nids

 

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Ces chenilles urticantes sont particulièrement dangereuses que ce soit pour les chiennes, les juments ou nous. Les chiens et chevaux en meurent car les poils font gonfler la langue et empêchent l'air de passer. Pour nous, c'est direction les urgences. Elles descendent vers le sol car elles cherchent à s'y enterrer et y poursuivre leur vie et à terme se transformer en papillon nocturne

 

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Les mésanges en sont les principales prédateurs. Plusieurs nichoirs sont prévus et je pense aussi installer des pièges à phéromones pour compléter le dispositif. Mais avant, il faut agir pour éviter de finir chez le véto.

 

L'année dernière, j'avais acheté des pièges. C'est pratique mais mes arbres ne sont pas "ronds" et les ptits bidules qui fixent les éléments du piège entre eux ont tendance à casser. Et puis 40 € le piège avec 20 arbres à traiter c'était pas possible financièrement

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J'ai donc passé pas mal de temps sur le net a chercher comment bricoler un piège facilement.

 

Puis j'ai trouvé un chauffeur qui a bien voulu m'emmener chez "brico machin"

 

Voilà ce que j'ai ramené :

De la colle néoprène gel en gros pot (j'en utilise aussi pour le cuir)

Une plaque de PVC transparent 2 mm en 50 Cm X 1 m

Un tuyau de vidange de machine à laver

Deux jeux de joints sous porte pour éviter les courants d'air

 

Tout ça m'a couté 53 € et m'a permit d'équiper 4 arbres

 

Il faut ajouter, un cutter, une règle, une vrille (ou un électrificateur de clôture à visser) de la ficelle à ballot et une bouteille de 5 l d'eau

 

Avec le cutter et la règle, j'ai coupé la plaque pour obtenir 4 bandes de 12,5 cm  X 1 m

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Puis j'ai coupé en deux les joints sous portes.

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Avec la néoprène, j'ai collé la plaque au joint sans aller jusqu'au bout de la plaque

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Avec mon electrificateur, j'ai percé 4 trous à l'extrémité de la plaque

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J'ai ensuite enlevé l'écore du pin qui se desquamait sur une vingtaine de cm. L'objectif étant d'avoir une surface lisse et la plus "régulière" possible

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J'ai ensuite mesuré la longueur de piège nécessaire pour faire le tour et toujours avec mon électrificateur percé 4 autres trous de l'autre côté de mon PVC

J'ai ensuite fais de la "couture" avec ma ficelle à ballots

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Avec de la ficelle à ballots j'ai cherché à plaquer le plus possible le piège à l'arbre. Dans l'interstice laissé volontairement, j'ai inséré en force mon morceau de tuyau de machine à laver.

C'était pour moi le plus compliqué car je suis en béquilles et j'étais donc à bouts de bras. Avec un escabeau ou en utilisant des sandows, sangles à cliquer ou colliers en plastique ça doit être plus facile. Ayant  un peux plus 20 arbres à traiter je vais pouvoir tester différentes solutions que je partagerai ici.

En attendant, voilà à quoi ça ressemble.

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J'espère pouvoir poster bientôt le résultat obtenu à savoir des bouteilles de 5 litres grouillantes de chenilles devenues inoffensives et qui finiront grillées au feu de bois.

 

Le principe est bien évidement recopiable, réutilisable, modifiable et adaptable selon vos besoins.

 

La suite

 

A bientôt

 

Hélène


04/12/2016
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Une pergola sans dessus dessous

Une amie : " kestufais au jardin en ce moment ? "

Moi : "un perchoir pour rouges-queues XXL"

 Je ne sais pas chez vous, mais ici, ils passent leur temps perchés à profiter de la vue depuis tout ce qui prends de la hauteur, manche de bêche comprit

 

L'année dernière, grâce aux visites de jardins d'Art et Soins j'avais adoré une visite et vous l'avais présenté plus en détail (voir Le jardin des Charmilles à St Germain Laprade (JAS 2015)

J'avais particulièrement aimé le squelette du jardin fait de portiques, arches et pergolas pris d'assaut par de nombreux rosiers, clématites, chevrefeuilles et toutes les lianes possibles et imaginables

 

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Depuis, l'idée me trottait dans la tête sans réellement savoir quelle forme elle allait prendre.

Et puis à l'automne j'ai commencé une première série de travaux quand j'ai enlevé le portillon donnant sur le potager. Il était devenu totalement inutile puisque quotidiennement franchit par Cracra. Il a été remplacé par une petite haie et un portique déjà dissymétrique

 

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De plus, il y a un secteur du jardin qui ne me convenait pas. C'est la zone entre la terrasse et le four à pain et son portillon. Il fait la séparation entre le jardin "du haut" qui est interdit aux chiennes et celui "du bas" qui leur est accessible en permanence.

 

Photo, mi mars depuis le fauteuil de jardin où je prends mon café au soleil.  En été c'est mieux, mais en ce moment....

 

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Parallèlement, suite à mes achats de fenêtres et de baies vitrées, je reçois un bon d'achat pour une bonne centaine d'euros en fournitures au magasin de bricolage.

Voilà qui fera le point de départ. Les fournitures ne m'ont donc rien couté, il m'a juste fallut un peu d'huile de coude, quelques brouettes de béton et un ou deux seaux de courage.

 

J'avais initialement fait un schéma et bricolé la photo précédente pour tenter de visualiser une structure, mais je n'étais jamais satisfaite du résultat. J'ai alors fais un mikado de supports et d'horizontales posés au sol en cherchant à avoir quelque chose de perpendiculaire mais irrégulier

 

J'ai ensuite fais les trous que j'ai rempli de béton et laissé tel-quel une bonne semaine pour que ça sèche bien et remis les poteaux en place

 

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J'ai ensuite passé deux jours à monter-descendre de mon escabeau, un coup avec le niveau, un coup avec la perceuse, un coup avec le crayon, un coup avec les vis. J'ai pas compté mais je pense l'avoir fait pas loin de 100 fois. L'objectif étant de mettre les horizontales en place sans qu'elle ne soient jamais deux fois à la même hauteur, en laissant dépasser les poteaux et créant un porte-à-faux là où un poteau n'était pas possible par manque de largeur pour passer avec la brouette de bois en hiver.

 

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Et voilà le résultat finit ou presque

 

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Presque car il me reste le côté du portillon a isoler des chiennes et là, je sèche. Je cherche à les empêcher de passer sans trop opacifier le regard car on ne passe pas la douane non plus.Donc si vous avez idées, allez y, surtout, vous gênez pas. J'ai pour l'instant planté un piquet de clôture mais il peut bouger sans soucis.

Il faut ensuite que je démonte l'ancien portillon et que j'enlève l'arche en fer-à-béton qui sera remise en place dans le potager (futur gros boulot).

 

Mais avant il faut que je trouve comment boucher ce trous sans trop clore visuellement

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Et puis presque, car il me reste les plantations à faire.

Ce sera une base de clématites en pots complétée par deux rosiers grimpants (inermis et Mme Isaac Pereire) et les ipomées, doliques, pois de senteur et autres vivaces ou annuelles de terrain sec reçues lors du SOL. J'attends pour planter les clématites (integrifolia, alpina et texensis) que l'épisode de froid et de possible neige annoncé pour la semaine prochaine soit passé.

 

Quand au rouge queue, si les plumés sont arrivés avec le soleil et les jours qui s'allonge, celui d'arrosoir et persil est aussi en place, sur le sommet du portillon hypnotisée par Ma-Fi (4 mois) qui découvre le bonheur de la sieste au soleil

 

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Bonne journée, j'espère que le mauvais temps vous épargne et vous permet de jardiner. Ici, c'est pas le cas, il pleut. Mais bon c'est pas grave, il semble que j'ai de quoi m'occuper dans la grange à l'étage.


22/04/2016
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ça bosse, ça bosse

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la maison, c'est un grand L en partie enterrée (chaque étage est ainsi en rez de chaussé) et un four à pain est présent à l'extérieur tout en communiquant avec l'intérieur de la cheminée .

 

La petite partie est habitable depuis l'achat mais la grange avait besoin de gros travaux.

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La maison à l'achat il y a 8 ans

 

 

Il y a deux ans, le toit a été changé, les murs de pierre relevés de 80 cm et le sol posé. - Les travaux de la grange

 

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Le rez de chaussé est dédié aux juments et accueille 4 boxes, le tas de bois et bientôt la sellerie.

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L'étage est destiné a devenir un logement de trois pièces avec vue sur le grand paysage et exposé plein sud. J'y ai bossé une partie de l'été mais un accident de la route et un dos en vrac ont mit un coup d'arrêt aux travaux.

Or, les fenêtres de l'étage (de grandes baies vitrées), arrivent la semaine prochaine. J'ai donc remonté mes manches, me suis collé un patch dans le dos et gobé un ibuprofène ainsi que quelques granules d'arnica au fur et a mesure que les travaux avançaient.

 

L'objectif a atteindre est simple : mettre en place la structure sur laquelle seront fixées les baies soit une lisse verticale et trois linteaux horizontaux pourvus d'autant d'encoches qu'il y a de chevrons.

 

Le point de départ est donc un jolis tas de poutres en douglas, posé au sol dans la grange

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La première étape est donc de les monter à l'étage, sachant que j'ai que mes petits bras pour le faire et qu'un morceau de douglas en 20 X 20 et 4 m de long c'est lourd, très lourd...

 

J'ai donc utilisé un outils qui est devenu indispensable : LE PALLANT.

 

Cet outil, fixé à la charpente, lève 3 tonnes sans que j'ai jamais à forcer. Il suffit de prendre des gants et tourner la chaine sans se tromper de sens. Je commence par une extrémité que je pose à l'angle de la trémie puis je lève l'autre côté. Ensuite, pour trainer le bois j'utilise une corde et un second pallant qui m'évite de forcer.

 

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Le même outil m'a ensuite permis de mettre en place les linteaux après qu'ils aient été entaillés.

Pour faire les entailles c'est assez simple, il faut faire des coupes les plus rapprochées possibles à la scie circulaire puis prendre le ciseau à bois et une masse. Je tape sur le ciseau à bois et détache ainsi les copeaux de bois. Je place ensuite une ou plusieurs cales sur les poteaux pour avoir la bonne hauteur et garantir l'horizontalité. La fixation est obtenue par vissage.

 

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C'est facile sur les petits morceaux mais plus complexe sur les grands linteaux qui mesurent 3.20 et 3.80 de long. Le plus compliqué n'est pas de faire les entailles mais de les lever au plafond soit à 2.27 de haut... J'utilise encore et toujours le pallant et sécurise la montée a l'aide de cordes et de noeuds.

 

J'obtiens progressivement le résultat attendu. C'est long, mais pas compliqué et les pallants aident énormément. Les linteaux sont ensuite vissés au chevrons et poteaux qui étaient déjà en place. Puis les cales sont enlevés après avoir vérifié l'horizontalité.

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Le plus long fut la mise en place de la dernière verticale.  Les murs sont évidemment pas droit, ni verticaux. Il y a des pierres qui débordent un peu partout et quand on veux faire un petit trou pour mettre la tige fileté qui tiendra la verticale, on obtient .... La grotte de Lascaux. Bas oui, sinon ça serait pas drôle. De même il faut une température de 5° pour que le scellement chimique prenne et il fait 3° quand j'arrête vers 22 h.

 

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J'ai pas beaucoup arrêté ce week-end et je suis pas beaucoup descendu de mon échelle. Juste le temps de déjeuner au soleil samedi et aller m'occuper des juments qui sont en bas du village. Autant dire que j'étais morte hier soir et que mes lombaires étaient bien présentes mais l'objectif est atteint à 80 %. Il reste du ponçage à  faire ( un des linteaux est encore gris et non du beau beige doré du douglas) et mettre en place les tiges filettés qui maintiennent la verticale. Ce sera pas long mais il faut que la température monte un petit peu.

 Les fenêtres devraient être posées la semaine prochaine. Il restera beaucoup de travail a faire, mais ce sera fermé et il sera donc plus simple d'y travailler. 

 

Je me permet d'ajouter deux  photos après ponçage (et donc un shampoing à la sciure ..) Elles viennent du téléphone et sont  en parte floue mais donne une idée de la surface vitrée

 

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Bon par contre, le scellement chimique va devoir patienter encore un peux. On ne va pas vers le réchauffement climatique et de l'autre côté de la bâche de protection c'est la tempête de neige

 

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A bientôt, il faut que j'aille nourrir les jujus qui doivent attendre avec impatience le foin et l'aliment


11/01/2016
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Construction de 4 boxes intérieurs

Dehors, il fait un temps à ne pas sortir la moindre moustache. Le vent empêche la neige de tenir au sol et la colle contre les murs. Tous les habitants de la maison sont à l'intérieur. Terry ronfle devant le poële, cracra est couchée sur mes pieds et mimine est roulée en boule dans son panier.

C'est donc un temps idéal pour trier des graines ou poster un article sur la réalisation des boxes qui sont maintenant dans la grange.

 

Jusqu'à présent nous avions deux boxe: un petit de 3X3 pour Untuition et un très grand avec Longlette, Bohême et Bloudie. Ces deux boxes donnaient sur l'extérieur et étaient protégées de la neige par une grande bâche de camion.

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La première étape des travaux a donc consisté à tout démonter de façon à ce que se soit le plus réutilisable possible. Les portes ont notamment été stockées à plat et protégées. 

Puis, les maçons ayant finit les travaux d'enduit intérieur et le charpentier de poser les plaques de plafond, nous avons commencé la réalisation des 4 boxes.

 

Voici donc l'angle du fond à gauche avant qu'on ne commence les travaux (la trémie permettra ensuite la mise en place de l'escalier d'accès à l'étage).

 

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Le plan et le principe de montage des cloisons et poteaux. Nous avons réalisé de gros trous (avec de superbe pavaces de granit ....) remplis de béton, puis utilisé des platines, des plaques de contreplaqué filmé et le vieux planché

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Les poteaux sont tous posés sur des platines métalliques spittées dans le béton et vissées au plafond. Ceux le long d'un mur sont en plus fixés au mur après avoir percé les joints des murs et remplis les trous de tige fileté et de scellement chimique.

Mis à part les poteaux de support de l'étage installés par le charpentier, tous les autres sont les anciennes poutres de l'étage après délignage par le charpentier. Idem pour les barres horizontales d'autant plus que tout est en douglas (donc ne craignant ni l'humidité ni les incisives de mes castors).

 

 

Nous avons été beaucoup aidé par le gang des 4 pattes lors de cette phase des travaux

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Et croyez moi, elles sont particulièrement efficace dans leurs missions.  Terry, elle, nous a aidé dans la réalisation des trous de fondation pour les poteaux. Elle aura passé la moitié de sa vie à faire des trous !!!

 

Puis nous avons mis en place les plaques de contreplaqué filmés. Elles sont résistantes à l'humidité, au fumier aux chocs .... J'en utilise depuis prêt de 10 ans et j'en suis toujours aussi contente. Elles ont été coupées par le fournisseur et je n'ai ainsi aucune chutes. C'est un peu cher mais je n'avais de toute façon pas assez de plancher pour barder les 4 boxes. En prenant de grandes quantités j'ai pu bénéficier de réductions et celà m'a au final coûté 571.75 € HT . Les plaques sont généralement vendues entière en 125 X 250 mais peuvent être coupées sur mesure. On les paye ensuite au cm². Nous avons choisis de les désolidariser du sol et du fumier, le haut des plaques est donc ici à 1.50 m du sol.

 

 

Une fois toutes les plaques vissées et les portes mises, j'ai passé plusieurs jours à arracher les vieux clous de l'ancien plancher et je les ai ensuite recoupées. Pour finir, elles ont été vissées aux structures porteuses. Voilà le résultat final pour trois des 4 boxes. le dernier est derrière le tracteur et n'est donc pas visible

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Et vue de l'intérieur d'un des boxes

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Au final nous aurons 4 vrais boxes avec un coin pour stocker une boule de foin et de paille, un coin attache et une sellerie (en cour).

Nous attendons le passage de l'électricien pour avoir de la vrai lumière (celle qui s'allume quand on appuis sur un bouton et pas quand on branche une rallonge .....) une prise au plafond par boxe et deux autour du coin attache pour le véto et le maréchal. Le plombier est aussi attendu au printemps. Il nous installera un robinet, un évier et le branchement pour un lave linge qui sera dédié aux matériel équestre.

 

 

 


27/12/2014
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Un été bien occupé

L'autre jour en Haute Loire, chez mes parents, ma mère me fait la remarque que le blog n'est pas à jour.

Il est vrai que ça fait un moment que j'ai pas mis le clavier ici.

 

Pourquoi ?

Parce que j'arrête pas.

Entre les chevaux, le jardin et les travaux, j'ai pas vraiment chaumé cet été.

Oui, il a beaucoup, mais alors beaucoup plut (23 jours de pluie soit plus de 200 mm en juillet ....). Du coup, soit je bossais sous la grange quand elle a eu un toit soit je bossais à l'intérieur.

Jusqu'à cet hiver, la porte de la grande pièce du haut était opaque jusqu'à mi hauteur ce qui ne permettait une vue d'ensemble du jardin. Avec la grande porte vitrée, la vue a changé et j'ai complètement retourné l'aménagement de la pièce. 60 m² à déplacer, ça occupe.....

 

Et puis jusqu'au 14 juillet il y a eu la préparation de la participation de Bohême au concours de modèle et allure catégorie femelles de 3 ans. Cette année encore, elle a tapé dans l'oeil des juges et bohême 2.jpgfinit à un cheveux des deux juments ex aeco de l'élevage de Luriecq. Bohême ira cette année représenter la région Rhône-Alpes à la final
 nationale de Montpazier. 

 

Le reste du temps, j'ai bossé dans la grange. J'ai passé mes journées à faire du béton (ou de la chaux) à remuer ou déménager des cailloux, des moellons à bancher ou trimballer un nombre incalculable de brouettes de rondelles de poutres, de gravats ou de béton.

Les maçons ont finit par arriver (pour re-disparaître sans plus d'informations malgré plus de DEUX MOIS DE RETARD) et ont bien bossé. Autant je ne recommande pas l'entreprise PATRIMOINE D'ANTAN (je ferai un article spécifique) autant l'auto-entrepreneur qui a prit le chantier en main bosse bien. Sans lui, je ne sais pas à quoi la grange ressemblerai. Parceque le patron, lui est aux abonnés absents. Je l'ai vue trois fois : pour déposer le manuscopic, réclamer un chèque ou venir et lors du retour de l'auto entrepreneur après une quinzaine d’absence. Moins d'une matinée au total ..... Le reste du temps il est à Genêves, Marseilles, au Portugal ou avec son fils et je collectionne les excuses pour ne pas bosser. Il faut des années pour se faire une réputation, et quelques jours pour la défaire. Et bien, c'est pas avec ce chantier qu'il va poursuivre sa bonne réputation. Il est grillé sur au moins trois chantiers dans le secteur.....

Par contre, le charpentier, a bossé comme un chef, cherchant a trouver des solutions pour appuyer une charpente sur des murs inexistants.

Voilà donc à quoi ressemble la grange en cette fin aout:

A l'étage:

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Et en bas lors du passage de la mini-pelle pour égaliser le sol

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Et enfin, voici quelques une des photos prisent durant ces mois de juillet et d'aout

 

Et le jardin dans tout ça ?

Et bien celui du bas n'a pas été épargné et j'ai pas vraiment de temps à lui consacré. D'autant plus que quand les maçons partent, j'ai généralement un joli mal de dos pas vraiment compatibles ni avec l'équitation ni le jardinage. Mais il ne m'en tient pas rigueur. Les floraisons sont bien là. Les rosiers ont du mal et pour certains pourrissent avant de s'épanouir totalement ou sont ravagés par les taches noires. Le jardin du haut, lui, évolue doucement, il y a de nombreuses choses à changer mais ça commence à prendre tournure.

 

Sous les pruniers

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Le jardin du bas avec un massif a refaire intégralement et une allée "en dur" a créer avant l'hiver

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Le long du four à pain, tout en feuillage entre la floraison des quelques rosiers remontants

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Et le jardin du haut qui gagne en maturité

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22/08/2014
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