les-cavaliers-du-Haut-Forez

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Présentation du jardin


Un jardin en climat montagnard ?

Oui, il est possible de créer un jardin en climat montagnard. Cela implique quelques contraintes à respecter. Perchée sur ma montagne, j'ai une superbe vue sur le Mont-Blanc, les alpes, les monts du Pilat et du Lyonnais.

 

Cette altitude est selon la saison un point positif, ou plutôt négatif (encore que c'est relatif).

L'hiver est souvent long et froid. Février et Mars sont les mois les plus froid et il arrive que la température descende en dessous de - 20 et du gel ou de la neige n'ont rien d'exceptionnel.

 

Mais se froid qui dure est aussi un point positif. Dans la plaine les végétaux sont beaucoup plus en avance que là haut et supportent souvent mal ces gels printaniers. De plus à la maison la neige qui recouvre le jardin souvent à partir de début décembre protège les plantes des froids mordants. Avec un choix adapté, le jardin a supporté - 27° en 20011 - 2012 sans grosses perte mis à part quelques rosiers ou vivaces. Je trouve aussi que la neige sculpte le jardin et un hiver sans neige n'est pas un vrai hiver. Les plantes à feuillage persistant, les feuillages des graminées, les floraisons hivernales ou les écorces sont alors principaux acteurs de la saison.

 

Généralement le printemps  commence en Mai et le jardin cherche alors presque à rattraper ceux de la plaine. Le phénomène d'inversion climatique ne sont alors pas rare. Il se caractérise par une température et un ensoleillement supérieure en altitude par rapport à la plaine. Nous sommes alors au soleil et "au chaud" alors que la plaine est dans le brouillard ou la grisaille.

 

L'été, la plaine suffoque sous la chaleur et affronte parfois la canicule se qui est exceptionnel là-haut. Les températures supérieures à 35°C sont vraiment rare et les végétaux subissent rarement la canicule. Mon jardin est alors couvert de fleurs alors que tout grille dans la plaine sans que j'ai besoin d'arroser.

 

A l'automne, les inversions climatiques sont de retour, les hêtraies et les feuillages s'allument et il n'est pas rare que j'en profite jusqu'en décembre.

 

La belle saison est donc généralement plus courte mais plus clémente et plus intense. L'hiver est long et froid mais l'on trouve des végétaux rustique de plus en plus régulièrement. Des visites à des pépinières, des jardins, des villages permettent de trouver les végétaux adaptés. De même je plante toujours mes sujets les plus jeunes possible car en cas de perte, c'est un petit machin qui disparait et pas un élément structurant au jardin. Chaque plante qui gèle n'est pas remplacée ou alors à un emplacement différent.

 

Chaque année je fais des tests qui parfois réussissent avec surprise ou parfois disparaissent avec regret. Certaines vivaces ( comme la gaura) ne résistent de toute façon pas à mon climat mais je les replante chaque année et les utilise comme des annuelles.

Vous trouverez dans le petit inventaire du jardin, des présentations des végétaux du jardin qu'il  s'agisse des rosiers, les arbustes et les arbres, ou des vivaces.


22/05/2013
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Vues depuis le jardin

Perchée sur ma montagne, je bénéficie assez régulièrement d'un panorama, qui ma fois, me convient assez bien. Je ne compte plus les fois où j'ai faillis finir au fossé car je regardais le paysage.

Voici donc un échantillon d'images du paysage à proximité immédiate de la maison.

Ces vues sont toutes prises depuis le hameau ou avec une vue sur le hameau. Il 'n y a que la vue sur le village de Montarcher qui est plus loin mais nous ne faisons pas plus de 2 km pour avoir ce panorama.

Quand à la dentelle qui apparait sur les photos de levée de soleil se sont bien les alpes et la grosse bosse : le Mont Blanc. Il est parfaitement visible tant que la brume ne le cache pas et en été c'est plutot un signe de mauvais temps pour les jours à venir

 

 


16/04/2013
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Le jardin du haut

Comme son nom l'indique, cette partie du jardin communique avec la pièce du haut. La maison étant semi enterré, nous sommes de plein pied en bas comme à l'étage. On y accède après avoir passé le portillon du four à pain et longé le massif très étroit où sont plantés les pommiers en cordon.

 

Cette partie du jardin est la plus récente. Il y avait il y a encore trois ans une haie de prunus laurocerasus (beurk) un rhus tiphina (méga-beurk) de la pelouse (enfin du vert au sol parce que ça ne méritait pas le nom de pelouse) un muret en partie écroulé et du cotonéatser horizontalis. Autant dire que c'était pas top tout ça. Je me suis fais pas mal de noeuds au cerveaux pour trouver comment organiser le lieu qui a une faible surface, clos par les panneaux de bois de la voisine et par un muret de pierre qui ceinture le jardin.

 

Erwan Timen dit : "plus un espace est petit plus il faut le cloisonner". Donc je cloisonne et au final se sont trois espaces différents qui apparaissent petit à petit.

Le massif à droite du banc est planté de grands arbustes et de vivaces de mi ombre. On y trouve l'amélanchier, l'abélia, du cornus, deux ou trois lavandes, le rosier pink cloud, le rosier fée des neiges, le viburnum burkwoodi récemment acheté, un lonicera japonicae et un budleya davidi oiseaux bleu. Au milieu des vivaces se sont installées comme de la primevère, des iris, des lupins, des anémones du japon et du lychnis rose foncé. Les bulbes sont dignement représentés par les crocus, tulipes et narcisses thalia parfumés. Se massif commence à prendre bonne tournure et c'est maintenant l'amélanchier qui nous regarde de haut et non l'inverse.

 

Voilà le résultat l'année dernière (je manque de photos " de groupe" mais je compte bien combler se manque cette année)

 

 

En face du banc, se sont des vivaces et des rosiers qui sont plantés en compagnie d'une pivoine arbustive à fleurs simples récupérée chez des voisins plus bas dans le village. Le genre géranium est présent en majorité, suivit de prêt par les campanules et les rosiers. A terme, l'acer ginala devrait donner du volume à ce massif adossé au mur de la maison et profitant donc des rayons du soleil printanier. 5 rosiers (dont cardinal de richelieu, yollande d'aragon, rose des peintres ou centenaire de lourde) ont été plantés au printemps 2012 et devraient cette année émerger du mélange de vivaces.

 

 

Lorsque l'on vient du jardin du bas et que l'on veut rentrer par la porte fenêtre, après le banc, le cheminement se resserre pour s'élargir ensuite sous forme d'un cercle. Une arche de fer à béton est prévu et devrait accueillir le rosier 'the generous gardener' acheté cet automne et qui patiente en pot. Rémi voulant impérativement conserver de la pelouse; le massif d'origine était très étroit et manquait énormément de profondeur. J'ai passé deux ans à ronger mon frein (ou plutôt ma bêche) et à l'automne j'ai craqué. J'ai donc ajouté un mètre au massif se qui m'a permis d'installer de petits arbustes et déplacer les rosiers coincés le long du muret et les accompagner de vivaces. C'est d'ailleurs dans se massif que l'essentiel des plantations du printemps 2013 ont été faites

Moins d'herbe= moins de tondeuse mais plus de vivaces, d'arbustes et de rosiers.

 

Avant modification

 


15/04/2013
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Le jardin du four à pain

Cette partie du jardin a été complètement refaite il y a trois ans. Elle est donc encore jeune mais les rosiers et pommiers commencent à avoir un développement correct et fructifient.

C'est un long "couloir" longé d'un côté par le muret de clôture et les panneaux de bois de la voisine et la maison avec presque au ras du sol, la fenêtre de la cuisine. Cette partie est en légère montée et la cuisine est en partie enterrée. Le point de vue depuis l'intérieur est donc presque au ras du sol.

Cette bande est tellement étroite que les arbustes ne peuvent pas y être plantés. Un rosier Albertine, Centenaire de Lourdes et Eric tabaly escaladent le grillage aidés par des poids de senteur. En 2010 j'avais planté une clématite à fleurs simples blanches mais elle n'a pas résisté à l'hiver et à priori à la neige.

A leurs pied des graminées (phalaris feeceys form), des géraniums vivaces, des héllébores, des iris, des sédums, des anémones, asters de différents types et de l'aégopodium que j'arrache régulièrement pour éviter qu'elle n'envahissent les reste du jardin.

 

 

Les piquets de fer à béton était destinés à maintenir les deux principales branches du plus jeune pommier golden à l'horizontale car les trois pommiers sont formés en cordons bas. Ils seront remplacés par des piquets de châtaigner plus bas qui seront ensuite complètement supprimés.

 

Deux goldens délicious et un canada grise dont les fruits finissent en compote maison, pogne ou tarte

 

Vue depuis le bas du massif

 

Au printemps se massif est pour ainsi dire envahit de monnaie du pape, tulipes, jonquilles et héllébore qui font partie des premières fleurs qui sortent le nez de la neige. 

Cette partie du jardin est à mi-ombre et très facilement recouverte de monceaux de neige. Elle est protégée du vent par les panneaux de bois et ma maison mais l'exposition à mi ombre n'aide pas la neige à fondre.

 

Ambiance printanière

 

 

 

 

Mais il va encore falloir attendre un petit peu car jusqu'à avant hier, le massif étaient encore couvert de plusieurs cm de neige. Les roses de Noël commencent à déplier leurs boutons, les crocus pointent leurs feuilles et les seules quelques primevères sont ouvertes.


19/03/2013
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Présentation : le jardin du bas

Le jardin du bas est le jardin par lequel on accède à la maison.

A mon arrivée en 2009 il y avait un alignement de prunier, le grand conifère, des arbustes le long du grillage et un énorme rosier Mme Meilland.

 

Voici approximativement cette partie du jardin à l'automne 2013

 

 

Cette partie est divisée en plusieurs massifs. Il y a complètement clôturé le potager. On y accède par des portillons dont un assez large pour permettre de passer avec le petit tracteur pour y déposer du bois à sécher ou labourer à l'automne.

Le reste du jardin est lui aussi clos par un muret de granit surmonté d'un grillage. Ma voisine l'a doublé avec des panneaux de bois et une haie de cyprés de leyland bien opaque qui me prive de la vue sur le paysage lointain.

Le jardin du bas peut se diviser en plusieurs massifs :

- Celui très étroit qui borde le mur de la grange qui sera remanié quand on aura réouvert le mur de la grange côté rue. Une bonne partie des rosiers, les crocus et plusieurs vivaces étaient déjà plantés à mon arrivée en 2009

- Le massif sous les pruniers planté de vivaces de mi ombre et qui a été en partie remanié l'automne dernier. Les iris ont déménagés vers le jardin du haut et seront ainsi moins soumis aux agressions canines.

- Le massif du côté de la voisine qui est le plus étoffé et qui comprend plusieurs arbustes adultes.

- La haie côté rue

- Le petit massif du cotinus coggigria et avant le four à paim

 

Le massif au pied de la grange du côté des boxes au printemps 2013 :

De gauche à droite : les rosiers Gislaine de Féligonde et Aimé Vibert, de la monaie du pape (qui s'installe dans le moindre interstice et que j'arrache en grande partie après sa floraison), du népéta , de la lavande, le viburnum fragans  puis l'énorme rosier Mme Meilland

 

Le massif sous les pruniers à l'été 2012: centranthus, digitales (elles viennent des bois juste derrière le jardin) de l'alchémille, des campanules, delphinium, géraniums, marguerites des prés et au fond un rosier que j'ai déménagé car trop à l'ombre. Et puis bizarement cet été là, deux pieds de salade ont levé dans les géraniums que j'ai laissé pousser.

 

 

La partie haie qui longe la "rue" au printemps 2013 : A gauche : un Deutzia déjà présent avant mon arrivée, un physocarpus que j'ai planté en 2009, un petit cornouiller panaché et à droite une spirée déjà là avant moi tout comme le rosier Westerland dont on aperçois les boutons sur le haut de la photo à droite. Il y a aussi dans se massif le rosier Compte de Chambord, une ribambelle de petits "Fairy" blanc, un liquidambard et un gros pied de rhubarbe (il doit avoir 20 ans vue comme il est gros) dont je me régale chaque été. 

 

 

Et puis enfin il y a la réalisation de 2013. C'est un coin ou il y avait "un trou" et avant de me lancer dans la réalisation d'une véritable terrasse bois j'ai posé au sol deux palettes l'une légèrement sur l'autre pour respecter ainsi la légère pente. C'est devenu "mon nid" . Une fois dans mon transat j'ai le nez dans les rosiers (Yollande d'aragon, Chapeau de napoléon, lavander dream, blanc double de coubert, Martine Guillot..... ), le viburnum opulus me fait de l'ombre et j'ai la vue sur Mme Meilland. Avouez qu'il y a pire !!!  Bref, les matins d'été quand je suis pas sur le dos de ma jument, en train de bricoler, ou dans la maison, c'est là qu'on me trouve. Les végétaux ne sont pas encore adulte mais ça prends forme

 

 


19/03/2013
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