les-cavaliers-du-Haut-Forez

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Vue depuis

Ceux qui me connaissent, ou ceux qui ont lu le portrait parut sur le blog d'Isabelle savent que je passe des heures et des heures, le nez dans un livre.

Je lis beaucoup de livres "pro" mais aussi des romans ou des revues, et parmi mes lectures il y a entre autre le livre sur Nicole de Vessian L'art des jardins de provence dans lequel son mode de création des jardins est expliqué. Il y a entre autre, une interview de Nicole dans laquelle elle explique que le meilleur moyen de créer un jardin c'est de s'installer dans un fauteuil et laisser son esprit vagabonder

 

Et quel meilleur lieux pour bouquiner qu'un transat, au soleil, avec le chant des oiseaux et le ronflement d'une mamie-chien à ces pieds.

Voilà donc ce que je vois depuis ce lieu stratégique.

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Le regard commence à se balader, passer à travers, passer derrière pour découvrir d'autres choses ou alors buter contre le tronc d'un prunier sans voir le massif qui se cache juste derrière. Il est pas impossible que la spirée bumalda (la touffe érigée juste derrière es tulipes sombre) déménage à l'automne car je trouve que justement, elle empêche le regard de circuler.

 

L'autre point où je bouquine c'est le canap dans la pièce du haut. C'est d'ailleurs depuis ce lieu que je rédige l'article alors que la pluie tombe dru ce matin

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Photo prise il y a 5 minutes, sous la pluie

 

Et puis il y a une autre fenêtre par laquelle je regarde le jardin. Elle a la particularité d'être au raz du sol. Cette année, j'y ai installé un nouveau massif. Pleins soleil en été, sol sec et congères de parfois plus d'un mètre en hiver. La fermeture du volet à 10 cm du sol est donc indispensable. Il est par conséquent planté d'espèces très basses et qui ne dépassent pas les 20 cm de haut

 

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Ce matin, sous la pluie

 

Et puis hier, nous avons prit le ciel sur la tête. Les plombs arrêtaient pas de sauter et nous étions en pleine nuit alors qu'il était à peine 16 heures. J'ai donc fini par trouver une occupation qui ne demande pas d'électricité ni de lumière. J'ai pris ma scie, ma rappe, ouvert le grand rideau et me suis mise à refaire les morceaux de béton cellulaire qui vont entre le mur et le poteau de bois à l'étage

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ça n'a l'air de rien, mais c'est pas droit, c'est pleins de bosses et donc de trous et les deux côtés ne sont évidemment pas pareil. Ce serait trop facile sinon.

 

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Mon arpette, qui vient me tenir compagnie quand je suis à l'étage

 

Au bout d'un moment, j'ai redescendu mon échelle et je suis allée chercher mon ami le canon.

Voilà donc la vue depuis le haut, sous l'orage et avant que les gouttes de pluie ne se transforment en cochonnets de pétanque (l'usine Obut est à quelques km)

 

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J'ai alors eu confirmation de ce que je pensais. Je ne suis pas la seule à habiter à l'étage. J'ai un couple de locataire qui élève actuellement une fratrie de rouges-queues.

J'ai rien contre eux mais je sais que je vais avoir à reponser une partie de ma charpente ..... et ce sera la deuxième fois.
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Bonne journée, la pluie continue de tomber donc je pense que je vais regrimper l'échelle et je l'espère, finir les blocs de béton cellulaire

 

Pas de renfort à espérer par la jeunesse, qui ronfle aussi fort que vous l'imaginez

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29/05/2016
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