les-cavaliers-du-Haut-Forez

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Petits bricolages et gros travaux


Plantation de haies en bordure de prairie. Les plantes toxiques

Membre de plusieurs groupes facebook en lien avec les chevaux, l'aménagement des cadres de vie ou l'alimentation, je vois régulièment apparaitre des demandes de listes de végétaux pouvant être plantés en haies en bordure de prairie ou de carrière.

Bien souvent, les personnes concernées font des recherches et mettent en ligne des propositions contenant des plantes toxiques voir mortelles.

Même problème avec les listes proposées par les pépiniéristes.

 

Voici une premièe liste de PLANTES TOXIQUES OU MORTELLES pour nos amis animaux ou même les hommes.

Personellement, je ne prends pas de risque et ne plante pas de végétaux à la toxicité forte ou mortelle accessibles aux chevaux. Ceux présents sont éradiqués par arrachage et/ou abatage (j'ai commencé à couper les pins cet hiver car envahis de processionaires). Sur le même principe, j'arrache chaque année des genêts à la fois à cause de son caractère invasif et car il est toxique par ces graines qui peuvent être mortelles.

 

Le tabelau est divisé en trois grandes parties :

- Les colonnes de gauche donnent la désignation de la plante. Quand il n'y a que le genre, c'est que toutes les espèces sont concernées. Ex : le Quercus qui est le chêne

- Au milieu : la ou les parties de la plante qui sont toxiques

- A droite, le niveau de toxicité ou une information qui me semble importante. Par exemple, les baies du houx étant toxique, sachez que c'est une plante dioïque donc, il existe des pieds mâles et des pieds femelles. La plantation d'un houx mâle ne pose donc pas de problèmes. Dans le même genre, pour les pins, se ne sont pas les feuilles ou les fruits qui sont toxiques mais les cocons de processionaires qu'ils peuvent héberger.

 

Le tableau ne contient que les arbres et arbustes. Les grimpantes, vivaces, bulbes .... ne sont pas présentées.

J'espère ainsi pouvoir vous aider dans vos choix et proposerai d'ici peu une liste d'arbres et arbustes compatibles et sans risques avec la plantation de haies en bords de prairies

 

 En cas de besoin n'hésitez pas à poser vos questions, je me ferai un plaisir de vous aider si c'est dans mes capacités.

 


29/05/2018
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Le planté de piquets

Pour le skieur, l'important c'est "le planté de bâââââton "

 

Pour le propriétaire de chevaux avec des chevaux dans ce prés c'est le piquet qu'il est important de savoir planter.

Aux Brunelles, mes clôtures ont 10 ans.

Les piquets bois provenaient d'un agriculteur et leur durée de vie arrive à la fin. Les piquets en fer à béton ne sont plus vraiment compatibles avec la vue défaillante de Longlette (cataracte dans les deux yeux avec une vision d'environ 25% .....).

Lonlon se repère aux clôtures pour se déplacer quand elle n'a pas son "labrador-Bloudie" devant elle. Il lui faut donc des clôtures bien visibles.

L'année dernière j'avais commandé des planches en douglas à un voisin charpentier mais je n'avas pas pu les installer.

 

Après avoir fait les soldes sur le net, les piquets sont arrivés un peux après noël. 150 piquets en bois de pins classés classe 4 en 2 m et diamètre 12.

Ma semaine de vacances (sous la neige) a donc été consacré à la révision du lanté de piquet au féminun.

 

Le sol étant en gore, il est bien perméable mais impossible d'y planter le moindre piquet directement. J'utilise donc un tourne-vis géant appelé tarrière. Je fais ainsi un pré trou de diamètre inférieur au piquet (sinon ça tient pas), puis j'utilise un escabeau et une masse pour taper le piquet

 

On plante ainsi un premier piquet, puis on place un cordeau.

Avec sa planche, on trace l'espacement entre les différents piquets et on prends son courage à deux mains et on tape, on tourne, on tape, on tourne, on tape .....

 

 On se maudit car on a les lombaires en W et les mains ..... euh, c'est plus des mains

 

Mais on obtient ce résultat

 

Puis, après avoir fait une première clôture, j'ai commencé une seconde

 

 

Puis une troisième

 

Avant

 

Accompagnée d'une haie "commestible" .

 

Et quand je n'étais pas perchée sur mon escabeau à taper sur mes piquets, j'étais assise sur une boule de foin

 

 

Une fourche ou une tronçonneuse dans les mains pour cause de processionaires dans les pins autour du ratelier

 

 

Voir à la maison à me percer les mains aidé par mon apprentie bourelière

 

 

 

 

Et bien devinez quoi ?

J'ai pas vu ma semaine de vacances paser.

Par contre, vu le froid polaire annoncé pour ce weekend je vais m'abstenir de continuer mon planté de piquets et remettre en route mon crématorium a processionaires.

 

Restez au chaud, le négatif à deux chiffres est prévu et déjà ce matin "ça caille pô tchô" comme on dit ici

 

Hélène

 


23/02/2018
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Fabriquer un piège à chenilles processionnaires du pin

Avant hier, alors que pour la première fois depuis deux mois (pour cause de malléoles en morceaux) je retournais aux Bruneles pour vérifier les clôtures avant le retour des juju, mon oeil a été attiré par le nombre de nids de chenilles processionnaires du pin. A peine deux arbres l'année dernière et plus de 20 cette année ....

Et accessoirement, il y a de la vie dans les nids

 

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Ces chenilles urticantes sont particulièrement dangereuses que ce soit pour les chiennes, les juments ou nous. Les chiens et chevaux en meurent car les poils font gonfler la langue et empêchent l'air de passer. Pour nous, c'est direction les urgences. Elles descendent vers le sol car elles cherchent à s'y enterrer et y poursuivre leur vie et à terme se transformer en papillon nocturne

 

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Les mésanges en sont les principales prédateurs. Plusieurs nichoirs sont prévus et je pense aussi installer des pièges à phéromones pour compléter le dispositif. Mais avant, il faut agir pour éviter de finir chez le véto.

 

L'année dernière, j'avais acheté des pièges. C'est pratique mais mes arbres ne sont pas "ronds" et les ptits bidules qui fixent les éléments du piège entre eux ont tendance à casser. Et puis 40 € le piège avec 20 arbres à traiter c'était pas possible financièrement

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J'ai donc passé pas mal de temps sur le net a chercher comment bricoler un piège facilement.

 

Puis j'ai trouvé un chauffeur qui a bien voulu m'emmener chez "brico machin"

 

Voilà ce que j'ai ramené :

De la colle néoprène gel en gros pot (j'en utilise aussi pour le cuir)

Une plaque de PVC transparent 2 mm en 50 Cm X 1 m

Un tuyau de vidange de machine à laver

Deux jeux de joints sous porte pour éviter les courants d'air

 

Tout ça m'a couté 53 € et m'a permit d'équiper 4 arbres

 

Il faut ajouter, un cutter, une règle, une vrille (ou un électrificateur de clôture à visser) de la ficelle à ballot et une bouteille de 5 l d'eau

 

Avec le cutter et la règle, j'ai coupé la plaque pour obtenir 4 bandes de 12,5 cm  X 1 m

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Puis j'ai coupé en deux les joints sous portes.

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Avec la néoprène, j'ai collé la plaque au joint sans aller jusqu'au bout de la plaque

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Avec mon electrificateur, j'ai percé 4 trous à l'extrémité de la plaque

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J'ai ensuite enlevé l'écore du pin qui se desquamait sur une vingtaine de cm. L'objectif étant d'avoir une surface lisse et la plus "régulière" possible

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J'ai ensuite mesuré la longueur de piège nécessaire pour faire le tour et toujours avec mon électrificateur percé 4 autres trous de l'autre côté de mon PVC

J'ai ensuite fais de la "couture" avec ma ficelle à ballots

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Avec de la ficelle à ballots j'ai cherché à plaquer le plus possible le piège à l'arbre. Dans l'interstice laissé volontairement, j'ai inséré en force mon morceau de tuyau de machine à laver.

C'était pour moi le plus compliqué car je suis en béquilles et j'étais donc à bouts de bras. Avec un escabeau ou en utilisant des sandows, sangles à cliquer ou colliers en plastique ça doit être plus facile. Ayant  un peux plus 20 arbres à traiter je vais pouvoir tester différentes solutions que je partagerai ici.

En attendant, voilà à quoi ça ressemble.

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J'espère pouvoir poster bientôt le résultat obtenu à savoir des bouteilles de 5 litres grouillantes de chenilles devenues inoffensives et qui finiront grillées au feu de bois.

 

Le principe est bien évidement recopiable, réutilisable, modifiable et adaptable selon vos besoins.

 

La suite

 

A bientôt

 

Hélène


04/12/2016
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Une pergola sans dessus dessous

Une amie : " kestufais au jardin en ce moment ? "

Moi : "un perchoir pour rouges-queues XXL"

 Je ne sais pas chez vous, mais ici, ils passent leur temps perchés à profiter de la vue depuis tout ce qui prends de la hauteur, manche de bêche comprit

 

L'année dernière, grâce aux visites de jardins d'Art et Soins j'avais adoré une visite et vous l'avais présenté plus en détail (voir Le jardin des Charmilles à St Germain Laprade (JAS 2015)

J'avais particulièrement aimé le squelette du jardin fait de portiques, arches et pergolas pris d'assaut par de nombreux rosiers, clématites, chevrefeuilles et toutes les lianes possibles et imaginables

 

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Depuis, l'idée me trottait dans la tête sans réellement savoir quelle forme elle allait prendre.

Et puis à l'automne j'ai commencé une première série de travaux quand j'ai enlevé le portillon donnant sur le potager. Il était devenu totalement inutile puisque quotidiennement franchit par Cracra. Il a été remplacé par une petite haie et un portique déjà dissymétrique

 

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De plus, il y a un secteur du jardin qui ne me convenait pas. C'est la zone entre la terrasse et le four à pain et son portillon. Il fait la séparation entre le jardin "du haut" qui est interdit aux chiennes et celui "du bas" qui leur est accessible en permanence.

 

Photo, mi mars depuis le fauteuil de jardin où je prends mon café au soleil.  En été c'est mieux, mais en ce moment....

 

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Parallèlement, suite à mes achats de fenêtres et de baies vitrées, je reçois un bon d'achat pour une bonne centaine d'euros en fournitures au magasin de bricolage.

Voilà qui fera le point de départ. Les fournitures ne m'ont donc rien couté, il m'a juste fallut un peu d'huile de coude, quelques brouettes de béton et un ou deux seaux de courage.

 

J'avais initialement fait un schéma et bricolé la photo précédente pour tenter de visualiser une structure, mais je n'étais jamais satisfaite du résultat. J'ai alors fais un mikado de supports et d'horizontales posés au sol en cherchant à avoir quelque chose de perpendiculaire mais irrégulier

 

J'ai ensuite fais les trous que j'ai rempli de béton et laissé tel-quel une bonne semaine pour que ça sèche bien et remis les poteaux en place

 

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J'ai ensuite passé deux jours à monter-descendre de mon escabeau, un coup avec le niveau, un coup avec la perceuse, un coup avec le crayon, un coup avec les vis. J'ai pas compté mais je pense l'avoir fait pas loin de 100 fois. L'objectif étant de mettre les horizontales en place sans qu'elle ne soient jamais deux fois à la même hauteur, en laissant dépasser les poteaux et créant un porte-à-faux là où un poteau n'était pas possible par manque de largeur pour passer avec la brouette de bois en hiver.

 

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Et voilà le résultat finit ou presque

 

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Presque car il me reste le côté du portillon a isoler des chiennes et là, je sèche. Je cherche à les empêcher de passer sans trop opacifier le regard car on ne passe pas la douane non plus.Donc si vous avez idées, allez y, surtout, vous gênez pas. J'ai pour l'instant planté un piquet de clôture mais il peut bouger sans soucis.

Il faut ensuite que je démonte l'ancien portillon et que j'enlève l'arche en fer-à-béton qui sera remise en place dans le potager (futur gros boulot).

 

Mais avant il faut que je trouve comment boucher ce trous sans trop clore visuellement

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Et puis presque, car il me reste les plantations à faire.

Ce sera une base de clématites en pots complétée par deux rosiers grimpants (inermis et Mme Isaac Pereire) et les ipomées, doliques, pois de senteur et autres vivaces ou annuelles de terrain sec reçues lors du SOL. J'attends pour planter les clématites (integrifolia, alpina et texensis) que l'épisode de froid et de possible neige annoncé pour la semaine prochaine soit passé.

 

Quand au rouge queue, si les plumés sont arrivés avec le soleil et les jours qui s'allonge, celui d'arrosoir et persil est aussi en place, sur le sommet du portillon hypnotisée par Ma-Fi (4 mois) qui découvre le bonheur de la sieste au soleil

 

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Bonne journée, j'espère que le mauvais temps vous épargne et vous permet de jardiner. Ici, c'est pas le cas, il pleut. Mais bon c'est pas grave, il semble que j'ai de quoi m'occuper dans la grange à l'étage.


22/04/2016
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ça bosse, ça bosse

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la maison, c'est un grand L en partie enterrée (chaque étage est ainsi en rez de chaussé) et un four à pain est présent à l'extérieur tout en communiquant avec l'intérieur de la cheminée .

 

La petite partie est habitable depuis l'achat mais la grange avait besoin de gros travaux.

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La maison à l'achat il y a 8 ans

 

 

Il y a deux ans, le toit a été changé, les murs de pierre relevés de 80 cm et le sol posé. - Les travaux de la grange

 

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Le rez de chaussé est dédié aux juments et accueille 4 boxes, le tas de bois et bientôt la sellerie.

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L'étage est destiné a devenir un logement de trois pièces avec vue sur le grand paysage et exposé plein sud. J'y ai bossé une partie de l'été mais un accident de la route et un dos en vrac ont mit un coup d'arrêt aux travaux.

Or, les fenêtres de l'étage (de grandes baies vitrées), arrivent la semaine prochaine. J'ai donc remonté mes manches, me suis collé un patch dans le dos et gobé un ibuprofène ainsi que quelques granules d'arnica au fur et a mesure que les travaux avançaient.

 

L'objectif a atteindre est simple : mettre en place la structure sur laquelle seront fixées les baies soit une lisse verticale et trois linteaux horizontaux pourvus d'autant d'encoches qu'il y a de chevrons.

 

Le point de départ est donc un jolis tas de poutres en douglas, posé au sol dans la grange

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La première étape est donc de les monter à l'étage, sachant que j'ai que mes petits bras pour le faire et qu'un morceau de douglas en 20 X 20 et 4 m de long c'est lourd, très lourd...

 

J'ai donc utilisé un outils qui est devenu indispensable : LE PALLANT.

 

Cet outil, fixé à la charpente, lève 3 tonnes sans que j'ai jamais à forcer. Il suffit de prendre des gants et tourner la chaine sans se tromper de sens. Je commence par une extrémité que je pose à l'angle de la trémie puis je lève l'autre côté. Ensuite, pour trainer le bois j'utilise une corde et un second pallant qui m'évite de forcer.

 

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Le même outil m'a ensuite permis de mettre en place les linteaux après qu'ils aient été entaillés.

Pour faire les entailles c'est assez simple, il faut faire des coupes les plus rapprochées possibles à la scie circulaire puis prendre le ciseau à bois et une masse. Je tape sur le ciseau à bois et détache ainsi les copeaux de bois. Je place ensuite une ou plusieurs cales sur les poteaux pour avoir la bonne hauteur et garantir l'horizontalité. La fixation est obtenue par vissage.

 

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C'est facile sur les petits morceaux mais plus complexe sur les grands linteaux qui mesurent 3.20 et 3.80 de long. Le plus compliqué n'est pas de faire les entailles mais de les lever au plafond soit à 2.27 de haut... J'utilise encore et toujours le pallant et sécurise la montée a l'aide de cordes et de noeuds.

 

J'obtiens progressivement le résultat attendu. C'est long, mais pas compliqué et les pallants aident énormément. Les linteaux sont ensuite vissés au chevrons et poteaux qui étaient déjà en place. Puis les cales sont enlevés après avoir vérifié l'horizontalité.

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Le plus long fut la mise en place de la dernière verticale.  Les murs sont évidemment pas droit, ni verticaux. Il y a des pierres qui débordent un peu partout et quand on veux faire un petit trou pour mettre la tige fileté qui tiendra la verticale, on obtient .... La grotte de Lascaux. Bas oui, sinon ça serait pas drôle. De même il faut une température de 5° pour que le scellement chimique prenne et il fait 3° quand j'arrête vers 22 h.

 

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J'ai pas beaucoup arrêté ce week-end et je suis pas beaucoup descendu de mon échelle. Juste le temps de déjeuner au soleil samedi et aller m'occuper des juments qui sont en bas du village. Autant dire que j'étais morte hier soir et que mes lombaires étaient bien présentes mais l'objectif est atteint à 80 %. Il reste du ponçage à  faire ( un des linteaux est encore gris et non du beau beige doré du douglas) et mettre en place les tiges filettés qui maintiennent la verticale. Ce sera pas long mais il faut que la température monte un petit peu.

 Les fenêtres devraient être posées la semaine prochaine. Il restera beaucoup de travail a faire, mais ce sera fermé et il sera donc plus simple d'y travailler. 

 

Je me permet d'ajouter deux  photos après ponçage (et donc un shampoing à la sciure ..) Elles viennent du téléphone et sont  en parte floue mais donne une idée de la surface vitrée

 

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Bon par contre, le scellement chimique va devoir patienter encore un peux. On ne va pas vers le réchauffement climatique et de l'autre côté de la bâche de protection c'est la tempête de neige

 

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A bientôt, il faut que j'aille nourrir les jujus qui doivent attendre avec impatience le foin et l'aliment


11/01/2016
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